En réfléchissant à mon parcours avec les groupes, je réalise aujourd’hui à quel point cette histoire influence ma manière d’animer et d’accompagner.
Pendant longtemps, j’ai cherché ma place.
J’ai cherché à comprendre comment être acceptée, comment appartenir, comment rester moi-même sans me sentir à côté.
Alors peut-être que ce n’est pas un hasard si, aujourd’hui, l’une de mes plus grandes attentions est que chacun puisse se sentir légitime dans les espaces que je crée.
Que ce soit dans mes formations, les groupes que j’accompagne, les classes que j’anime ou les séminaires que je coanime, j’aime prendre soin de cette dimension.
J’aime voir des personnes arriver avec leurs hésitations, leurs différences, leurs appréhensions parfois.
Et peu à peu sentir qu’elles se détendent.
Qu’elles comprennent qu’elles n’ont rien à prouver.
Qu’elles peuvent participer à leur manière.
Prendre leur place sans la prendre à quelqu’un d’autre.
Pour moi, un groupe vivant n’est pas un groupe où tout le monde fonctionne de la même façon.
C’est un groupe où chacun peut exister avec sa singularité.
Où il y a de la place pour les différents rythmes, les différentes sensibilités, les différentes manières d’être au monde.
Je crois profondément que lorsque nous nous sentons accueillis tels que nous sommes, quelque chose peut enfin se déposer.
Et à partir de là, le mouvement, l’apprentissage et la transformation deviennent possibles.
✨ C’est probablement l’une des plus belles choses que j’aime voir émerger dans les groupes que j’accompagne : ce moment où quelqu’un réalise qu’il a le droit d’être pleinement lui-même.
Commentaires récents