On pourrait croire qu’il suffit d’être sensible
ou d’avoir vécu des choses
pour accompagner.

Mais ce n’est pas si simple.

Je ne suis pas une thérapeute “parfaite”.
Mais je ne pars pas de nulle part non plus.

J’ai déjà fait un bout de chemin.

J’ai rencontré certaines de mes blessures.
J’ai appris à les écouter, à les traverser.
J’ai compris des mécanismes en moi.

Et c’est ce chemin-là
qui me permet aujourd’hui d’être présente à l’autre.

Pas dans la théorie.
Pas dans le “je sais”.

Mais dans le vivant.

🌿 Être thérapeute, ce n’est pas tout avoir réglé.
Mais c’est être suffisamment conscient
de ce qui se joue en soi
pour ne pas le déposer sur l’autre.

Et continuer, encore et encore,
à affiner sa présence.

À écouter plus finement.
À s’ajuster.

C’est un chemin qui ne s’arrête jamais.

Et c’est justement ça
qui le rend profondément humain.