Quand on vit dans des atmosphères de tension,
on apprend à capter, à anticiper, à s’ajuster.
Mais il y a une peur plus subtile qui s’installe :
Se tromper de responsabilité
Prendre sur soi ce qui appartient à l’autre
Donner son énergie là où elle ne peut rien changer
Alors on s’épuise à essayer de comprendre, réparer, apaiser…
sans toujours se poser cette question essentielle :
Est-ce que ça m’appartient vraiment ?
Parce que tout ne t’appartient pas.
Les émotions de l’autre
Ses réactions
Ses blessures
Ses choix
Et pourtant, quand on est sensible, la frontière devient floue.
On ressent… donc on croit que c’est à nous d’agir.
Mais ressentir ne veut pas dire porter.
Revenir à soi, c’est apprendre à discerner :
→ Qu’est-ce qui est de ma responsabilité ?
→ Où est-ce que mon énergie a un réel impact ?
→ Et qu’est-ce que je dois laisser à l’autre ?
Ce n’est pas de l’indifférence.
C’est de la justesse.
Parce que vouloir changer ce qui ne dépend pas de nous…
nous éloigne de ce qui, lui, pourrait vraiment se transformer.
Et parfois, le mouvement le plus puissant,
c’est de rendre à chacun ce qui lui appartient.
Y compris à soi-même. ![]()









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