Pour moi, ça a été un chemin de recherche.
Une recherche pour comprendre l’humain… mais aussi pour me comprendre moi-même.
Au début de mon parcours, j’ai découvert la kinésiologie grâce à une personne formidable qui m’a ouvert les portes d’un univers nouveau.
Celui du lien entre le corps, l’énergie et nos vécus.
Ce fut une révélation.
J’ai suivi une première formation et j’ai plongé dans cet univers avec curiosité.
Puis j’ai exploré d’autres approches : l’énergétique, la médiumnité, différentes formes de guérison.
Chaque expérience m’a apporté quelque chose.
Mais au fond de moi, quelque chose revenait toujours.
Le corps.
J’ai alors poursuivi avec des formations en approche psychocorporelle.
Je ressentais profondément que notre corps garde la mémoire de ce que nous vivons, de ce que nous retenons, de ce que nous n’arrivons pas toujours à dire.
Cette évidence m’a amenée jusqu’à l’Étiopsychologie, puis la méthode de libération des cuirasses, une formation de deux ans à Paris.
Un travail puissant, qui m’a permis de voir combien notre corps raconte notre histoire.
À un moment, j’ai aussi tenté la voie du massage.
Mais j’ai compris que ce n’était pas exactement mon chemin.
Ce qui me touche profondément, c’est d’aller comprendre.
Comprendre ce qui se passe dans la vie d’une personne.
Comprendre ses adaptations, ses mécanismes, ses blessures.
Comprendre comment le corps et l’esprit se répondent.
Cette recherche m’a naturellement menée vers la Gestalt-thérapie, une approche humaniste qui correspond profondément à ma manière de voir l’accompagnement.
Aujourd’hui encore, je continue de me former.
Parce que comprendre l’humain est un chemin sans fin.
Je poursuis actuellement mon exploration autour des dépendances, et bientôt autour des traumas.
Avec toujours cette même intention : accompagner avec présence, avec sens… et avec humanité.
Parce que derrière chaque difficulté, il y a une histoire.
Et derrière chaque histoire, il y a une personne qui cherche son chemin.

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